Nous ne vendons aucun produit financier. Rémunérés uniquement par vos honoraires, notre conseil est structurellement aligné avec votre intérêt — pas le nôtre. Pour les entrepreneurs, les sportifs professionnels, et le monde équestre.
« Le modèle classique de gestion de patrimoine est biaisé par construction. »
Dans le secteur traditionnel, le conseiller est rémunéré par les produits qu’il vend. Son intérêt financier et le vôtre divergent structurellement. Vous payez, souvent sans le savoir, à travers les rétrocessions intégrées aux produits.
Chez YCYLTA INVEST, nous refusons ce modèle. Nos seuls revenus proviennent de vos honoraires. Nous ne touchons aucune commission, aucune rétrocession, aucun avantage indirect lié à un produit ou un partenaire.
Conséquence directe : chaque conseil que nous vous donnons n’obéit qu’à un seul critère. Ce qui est le mieux pour vous.
Ce qui rend notre accompagnement fondamentalement différent.
Aucun lien capitalistique avec une banque, un assureur ou un gestionnaire de fonds. Notre liberté de conseil est absolue.
Fee-onlyNous construisons des stratégies patrimoniales globales. Nous coordonnons vos conseils. Nous challengeons ce qu’on vous propose. Nous ne vendons rien.
Conseil pur30 à 40 clients maximum, très bien accompagnés. Pas 200. La qualité de suivi que nous offrons n’est possible qu’avec un portefeuille limité et choisi.
ExclusifTrois formules. Un principe commun : des honoraires fixes, transparents, sans surprise.
Début de parcours patrimonial
Entrepreneur PME · Sportif Ligue 1/2
Cédant · Sportif haut niveau
YCYLTA n’est pas un acronyme inventé. C’est la signature de six personnes qui comptent — notre raison profonde d’exercer ce métier avec intégrité.
« Une famille. Une raison de faire les choses bien. »
Vous avez une entreprise qui tourne. Mais votre patrimoine personnel est souvent mal structuré, fiscalement sous-optimisé, concentré dans un seul actif. Nous construisons la stratégie que personne d’autre ne peut construire — parce que personne d’autre n’est sans conflit d’intérêt.
Votre fenêtre de revenus est courte. Dans 10 ans, les revenus peuvent cesser — mais les décisions prises aujourd’hui détermineront les 40 années suivantes. Nous sommes le cabinet qui comprend l’urgence de structurer tôt, sans vous vendre des produits exotiques.
Il n’existe pas aujourd’hui de cabinet fee-only clairement identifié sur cette zone. Nous construisons cette référence.
Trois situations typiques. Trois stratégies sur mesure. Ces cas illustrent notre approche — ils ne représentent pas des clients réels.
Isoler le patrimoine professionnel (PME, dettes d’exploitation) du patrimoine personnel commun. En séparation de biens, les revenus futurs de chacun restent propres — les dividendes futurs accumulés ne seront plus communs.
Coût : honoraires notaire + avocat ≈ 3 000 à 5 000 €. Délai : 3 à 6 mois. Effet : immédiat dès signature.
Effet fiscal : aucune imposition à la mutation patrimoniale entre époux lors du changement de régime (rescrit DGFiP).
Option complémentaire : société d’acquêts limitée à la résidence principale — permet de maintenir un actif commun choisi sans exposer le reste.
Créer une société holding (SAS ou SARL) détenant les titres de la PME. Les dividendes remontent avec 95% d’exonération (régime mère-fille, art. 216 CGI) — quote-part de frais 5% taxée à l’IS 15% = charge effective de 0,75% au lieu de 30% en flat tax.
Gain annuel : sur 60 k€ de dividendes → économie ≈ 17 500 €/an capitalisés dans la holding.
Réinvestissement holding : SCPI, private equity, obligations, immobilier locatif — diversification patrimoniale sans frottement fiscal intermédiaire.
Synergies : la holding devient le socle du Pacte Dutreil (étape suivante) et de la transmission.
Mécanique : engagement collectif de conservation signé aujourd’hui (minimum 34% des droits financiers et de vote, art. 787-B CGI). Après 2 ans → donation avec abattement Dutreil 75%.
Calcul concret : PME 2 M€ × 25% (après Dutreil) = 500 000 €. Abattements enfants 2 × 100 k€ → base résiduelle 300 k€. Droits ≈ 45 000 € au lieu de 450 000 €. Économie : 400 000 €.
Condition : Thomas doit exercer une fonction dirigeante pendant l’engagement collectif + 3 ans post-donation (art. 787-B III CGI).
PER : versement de 35 194 € (plafond 2024 en TMI 41%) → économie IR immédiate de 14 430 €/an. Sur 10 ans = 144 000 € d’économie fiscale cumulée. Sortie en TMI bien plus faible en retraite.
Assurance-vie : alimentée depuis la holding ou à titre personnel. Clause bénéficiaire démembrée (conjoint usufruitier, enfants nus-propriétaires). Abattement 152 500 € par bénéficiaire hors succession (art. 990-I CGI).
PEA : plafond 150 k€ pour les actions françaises/européennes — dividendes et PV exonérés d’IR après 5 ans (art. 157-5° CGI). Seuls les prélèvements sociaux (17,2%) restent dus.
Plafond PER 2024 : 10% de 420 k€ = 42 000 € déductibles du revenu imposable.
Économie IR immédiate : 42 000 × 45% = 18 900 €/an. Sur 10 ans de carrière : 189 000 € d’économie fiscale cumulée.
Logique inter-temporelle : le capital est sorti en TMI bien plus faible post-carrière (30% voire 11% selon revenus). L’écart de TMI (45% → 11-30%) représente la rentabilité réelle du PER.
Mécanique : la SCI à l’IS permet d’amortir comptablement le bien immobilier — le bénéfice imposable est réduit à l’IS 15%, voire à zéro les premières années.
Exemple : immeuble 500 k€, amortissement sur 30 ans → 16 600 €/an de dotation. Si loyers nets = 20 000 €/an, bénéfice imposable = 3 400 € seulement (IS 15% = 510 €). En direct : 20 000 × 30% = 6 000 €.
Stratégie : les loyers capitalisent sans frottement. Post-carrière : revenus réguliers issus du patrimoine locatif.
Principe : avant tout mariage, rédiger un contrat de mariage en séparation de biens chez un notaire. L’intégralité du patrimoine bâti avant et pendant le mariage reste propre à chacun des époux.
Coût : 500 à 1 500 € chez le notaire. Protection : illimitée et définitive.
Alternative transitoire : PACS avant mariage pour tester la vie commune sous régime séparatiste par défaut (art. 515-5 CC) sans engagement définitif.
Assurance-vie : contrat alimenté chaque année pendant la carrière (avant 70 ans = conditions optimales). Clause bénéficiaire nominative. Abattement 152 500 € par bénéficiaire (art. 990-I CGI), hors succession.
Exemple : 600 k€ en AV, 4 bénéficiaires → 4 × 150 000 € = 600 000 € totalement exonérés de droits.
PEA : ouverture immédiate — l’horloge des 5 ans commence à courir. Exonération IR totale après 5 ans (art. 157-5° CGI).
Logique : le patrimoine construit entre 26 et 36 ans doit vivre et générer des revenus pendant 50 ans. L’objectif n’est pas le rendement maximal — c’est la résilience et la liquidité progressive.
Allocation cible : 40% immobilier (SCI IS + SCPI en assurance-vie) · 30% actions long terme (PEA + compte-titres) · 20% private equity FCPR · 10% liquidités et obligations.
Revenu cible post-carrière : 3 M€ de patrimoine avec rendement moyen 4% = 120 000 €/an de revenus passifs.
Mécanique : loger l’activité d’élevage dans une EARL qui opte pour l’IS. Les bénéfices sont taxés à 15% (IS PME) au lieu de 30–45% à l’IR en bénéfices agricoles.
Avantages : les chevaux deviennent actifs comptables amortissables, la structure isole les risques d’exploitation du patrimoine foncier personnel, transmission progressive possible des parts sociales.
Pacte Dutreil agricole : les parts d’EARL peuvent bénéficier du régime Dutreil adapté (art. 787-C CGI) → abattement 75% sur transmission.
Condition IFI : si Isabelle est dirigeante de l’EARL et que c’est son activité principale, les parts EARL sont exonérées d’IFI comme biens professionnels (art. 975 CGI).
Principe : les biens affectés à l’activité professionnelle principale d’Isabelle sont totalement exonérés d’IFI (art. 975 CGI). Si l’élevage est son activité principale et rémunérée, le haras, les bâtiments et les chevaux d’exploitation échappent à l’IFI.
Économie annuelle : sur 3,8 M€ de patrimoine, IFI théorique ≈ 22 000 €/an. Après exonération professionnelle : potentiellement 0 à 4 000 €/an.
Sécurisation impérative : demander un rescrit fiscal à la DGFiP locale avant toute déclaration (art. L80-B LPF). La qualification « bien professionnel » est appréciée annuellement.
Architecture : la SCI détient le foncier (terres, bâtiments du haras) et consent un bail rural à l’EARL qui exploite. La SCI peut rester à l’IR (transparence) ou opter pour l’IS selon la stratégie de sortie.
Protection matrimoniale : le foncier en SCI est protégé des risques d’exploitation. En cas de divorce, les parts de SCI sont valorisées avec une décote d’illiquidité (10–20% admise).
Condition Dutreil agricole : le bail rural entre SCI et EARL doit être un bail long terme (≥ 18 ans) pour bénéficier de l’exonération de 75% sur les terres agricoles louées (art. 793-1 CGI).
Double abattement : terres agricoles louées par bail rural long terme (≥ 18 ans) → exonération 75% de leur valeur (art. 793-1 CGI). Sur cette base réduite, Isabelle donne la nue-propriété à ses enfants.
Valorisation NP à 52 ans : usufruit = 40% de la PP (barème art. 669 CGI), donc NP = 60%. Base taxable effective : valeur × 25% (Dutreil) × 60% (NP) = 15% de la valeur de marché.
Exemple : terres valant 1 M€ → base taxable = 150 000 €. Abattement enfant 100 k€ → droits sur 50 k€ seulement. Droits ≈ 7 500 € au lieu de 200 000 €.
Problème : si un seul enfant veut reprendre le haras, la réserve héréditaire (art. 912 CC) des autres enfants peut bloquer ou démembrer la transmission de l’exploitation.
Solution — RAAR : les autres enfants renoncent par avance à exercer l’action en réduction sur la libéralité ciblant le repreneur. Acte reçu par deux notaires (art. 930 CC) — formalisme strict, irrévocable.
Combinaison : testament désignant le repreneur légataire universel de l’EARL + legs d’usufruit des revenus locatifs SCI au conjoint survivant + assurance-vie pour compenser les autres enfants hors succession.
30 minutes pour voir si notre approche correspond à votre situation. Gratuit, confidentiel, sans engagement.
Vos informations restent strictement confidentielles.
Aucune relance commerciale. Uniquement un échange de qualité.